het Theater Festival
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Humans of TheaterFestival — Nelson Polfliet

do 07 sep 2017

 

Comment cela se passe-t-il dans les coulisses du TheaterFestival ? Qui sont donc toutes ces personnes qui travaillent, tous ces bénévoles et partenaires qui œuvrent à la réussite de votre festival ?  Aujourd’hui : Nelson Polfliet

Stéphanie Labie

Cette fois, nous avons rencontré Nelson Polfliet, un charmant jeune homme qui a mis tout son cœur à discuter un peu avec nous en français ! Nelson travaille au Kaaitheater comme chef de salle depuis maintenant cinq ans et, de toute évidence, il s’y sent merveilleusement bien. ‘J’essaye de faire en sorte que les spectacles commencent à temps, je m’occupe du planning du personnel de soirée, je m’assure que chaque spectateur ait une place et je ferme la salle en fin de soirée. Je suis aussi responsable de la sécurité.’ En réalité, ce n’est qu’un tout petit aperçu du boulot que Nelson accomplit au Kaaitheater.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, sa présence au Kaaitheater et son rôle prépondérant dans l’organisation des représentations ne permet pas toujours à Nelson de profiter des spectacles. En fait, il n’en voit presque jamais.

‘Je pourrais le faire mais je ne suis pas à l’aise. Ça reste le travail, je dois m’occuper des retardataires et on peut toujours m’appeler pendant la représentation.’ Il espère cependant pouvoir retourner voir des spectacles d’ici peu en tant que véritable spectateur, la tête vidée de ses préoccupations de chef de salle.

Toujours en quête d’informations croustillantes, nous demandons à Nelson s’il peut nous raconter quelques anecdotes des coulisses du Kaaitheater. ‘Non, c’est très calme, les artistes sont très sages.’ Parfois, lorsque les artistes parcourent les couloirs à la recherche de leur loge, il arrive qu’ils se retrouvent coincés derrière une porte codée. Et cela semble beaucoup amuser Nelson et ses collègues. ‘En fait, le public est parfois plus difficile que les artistes.’ D’après notre interlocuteur, il arrive que des spectateurs soient en retard aux représentations, voire (très) énervés. Jusque-là, rien de bien incroyable. Mais Nelson ajoute qu’il n’est pas le seul à avoir remarqué que la plupart du temps, ces retardataires irrités sont… francophones ! Il semble que nous aurions tout intérêt à prendre en exemple la ponctualité et le calme de nos voisins du nord lorsque nous leur rendons visite…

Mais Nelson est aussi un artiste. Il avait entamé des études de réalisateur qu’il a suspendues momentanément pour rejoindre l’équipe du Kaaitheater. Pour pouvoir financer ses études, Nelson avait commencé à travailler au théâtre le soir, dans un magasin de chaussures le jour et encore au Vooruit de Gand.

Ce rythme de vie est vite devenu trop rapide. ‘J’avais 22 ans, je voulais un peu de tranquillité, alors j’ai arrêté mes études pendant 2 ans, puis j’ai repris. Et je suis en train de les terminer.’ Le théâtre faisait également partie de ses passions. Il avait d’ailleurs passé un examen d’entrée dans une école de théâtre, mais pour lui, c’était une évidence, il était fait pour le cinéma. ‘C’est la langue que je parle, cela me vient naturellement.’ Pour l’instant, Nelson réalise des courts-métrages et ‘c’est aussi une des raisons pour lesquelles je travaille. Faire des films coûte très cher.’

C’est donc grâce à ce job que Nelson a la possibilité d’exercer sa passion, même s’il apprécie également beaucoup son travail, notamment grâce à l’équipe qui l’entoure et pour qui il semble avoir une grande affection. ‘La chose la plus importante pour moi ici, ce sont mes collègues. J’ai toujours trouvé les gens super chouettes, depuis le début. Quand quelqu’un part, c’est toujours difficile de dire au revoir.’

 

 

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